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Le domino diplomatique Marocain

maarifpress.com  – Politique

On pourrait tous se demander légitimement : quelles sont les raisons de l’échec des tentatives Espagnoles, allemandes, Françaises voire même Européennes de déstabilisation fomentées contre le Maroc?
Et comment expliquer cette puissance politique ainsi que cette rigueur diplomatique marocaine?
Beaucoup d’entre nous supposeront que l’une des raisons revient à notre nouvelle équipe diplomatique qui a changé de méthode et de comportement relationnel avec les pays Européens en s’appuyant sur une exigence de rapports équilibrés.
D’autres affirmeront que l’intelligencia marocaine assure parfaitement son rôle de coordination avec notre Ministère des affaires étrangères pour dessiner une politique extérieure assise sur l’intransigeance face aux stratégies Européennes insidieuses. Et il ne faut pas se tromper à ce sujet, le Maroc dispose aujourd’hui de l’un des plus puissants bureau de renseignements dans le monde.
D’autres diront enfin que c’est la nouvelle dynamique de notre savoir faire africain et européen qui a permis une telle assurance dans les positions de notre pays face aux velléités des puissances étrangères.
Pour ma part je répondrais par l’affirmatif. Oui c’est vrai, cette nouvelle tendance diplomatique marocaine est un tout indissociable d’éléments structurels et techniques qui ont permis cette agressivité marocaine dans sa politique internationale. Mais cela ne me parait pas suffisant pour expliquer une telle fermeté et obstination de notre diplomatie.
Je pense sincèrement que le Maroc dispose d’un soutient étranger très fort qui l’aide à repousser toutes ces offensives européennes. Car il me paraît improbable qu’il puisse à lui seul, se dresser contre trois des plus grands pays européens, sans avoir derrière lui une puissance étrangère qui le soutient et le maintient là où elle veut qu’il soit. Et là, je pense diamétralement aux États Unis d’Amérique.
Or pour mieux comprendre cette conclusion, revenons d’abord au litige Maroc-Espagne. Le Maroc a non seulement tenu tête à ce pays en rappelant son ambassadrice à Madrid, mais il s’est même offert le luxe de lui infliger des sanctions économiques. Et quel a été le revers espagnol ? Walou, rien, niet. L’Espagne a même essayé de faire voter des sanctions Européennes contre le Maroc mais en vain.
Et souvenez vous aussi que le Président Espagnol Pedro Sanchez s’est vu refuser plusieurs appels téléphoniques ou entretiens avec le Président Américain Joe Biden visant à le faire revenir sur la décision du Président Donald Trump concernant la marocanité du Sahara.
Voilà déjà un sérieux indice de l’implication effective de l’oncle Sam dans cette affaire, que le Maroc a largement gagné contre l’Espagne.
Rappelons nous ensuite de la démarche allemande visant à réunir le conseil de sécurité de l’ONU pour débattre de la décision Américaine sur la question du Sahara. Là aussi l’Allemagne n’a rien obtenu. Bien au contraire, lors de la réunion du Conseil de Sécurité le 20 décembre 2020 consacré à cette question, et alors que les pays Européens s’attendaient à un retrait de la décision du Président Donald Trump sur la marocanité du Sahara, l’ambassadrice américaine à l’ONU, Kelly Craft, transmet une copie de la proclamation de Tramp sur le Sahara occidental au SG de l’ONU et au Conseil de sécurité.
Par la suite, c’est le Maroc qui rappellera son ambassadeur à Berlin pour consultation et qui interdira toute aide financière allemande aux organismes non étatiques marocains.
Il semble donc évident à ce sujet que l’appui américain lors de cette réunion du conseil de sécurité était sans ambages.
Mieux encore, quelques mois plus tard, l’Allemagne allait abriter une réunion sur le conflit Libyen à laquelle le Maroc, sous pression américaine, est royalement invité. Celui-ci ne decline pas mais n’y assistera pas. Alors que 48 heures après, le chef de la diplomatie marocaine recevra les responsables Libyens et déclarera que la solution au problème Libyen ne trouvera point son issue à Berlin. Là aussi l’appui Américain aux actions marocaines est indéniablement clair et sans équivoques.
La France pendant ce temps, hésite entre agir ou patienter contre cette vitalité diplomatique marocaine qui s’est clairement alignée sur le profil américain. Elle finit donc par perdre patience en créant une affaire de toute pieces sous l’appellation de PEGASUS. Cette démarche avait pour but de déstabiliser la rigidité diplomatique Marocaine.
Les signaux étaient pourtant bien clairs puisque les médias ayant relayé cette affaire sont d’obédience gouvernementale. Autrement dit, c’est l’Elysée qui a certainement commandé cette acrobatie médiatique dans le but de ternir l’image du Maroc et le pousser vers des négociations directes avec les responsables Français.
Mais là aussi, il n’a fallut que 48 heures pour que le gouvernement Français rebrousse chemin et avoue que le programme Pegasus n’est pas celui qui a été utilisé pour espionner le Président ou les personnalités Françaises. Mieux encore, il déclare aussi que le Royaume chérifien n’a jamais commandé ni acheté un tel programme de cafardage.
Or pour changer d’avis aussi rapidement, il ne peut y avoir que deux options possibles :
Soit que le Maroc est devenu effectivement une puissance persuasive mondiale à l’image de la Corée du Nord, capable de repousser tout genre de pressions étrangères, soit que c’est la puissance Américaine qui utilise ses canaux de diplomates et de renseignements pour défendre son allié Marocain.
Mais alors pourquoi les États Unis voudraient ils faire du Maroc un pays fort, stable et intouchable?
La réponse qui me paraît être la plus logique est celle de l’accord signé entre le Maroc, les États Unis et Israël. Et je pense à ce sujet que ce n’est nullement un simple deal qui a pour but de jeter les bases d’une amitié superficielle. Je crois profondément que c’est un accord ancré dans une politique trilatérale qui va marquer l’histoire de l’humanité.
Mais là aussi il ne faut pas croire que les Américains marchent au gré du vent, car en relations internationales, et on ne le répétera jamais assez, il n’y a que les intérêts qui priment. Il y a donc nécessairement un intérêt vital pour les États Unis qui a poussé Trump à initier un tel accord.
Et pour mieux comprendre, il faut penser au Mont Tropic car cela me parait être la seule raison plausible qui puisse amener les américains à faire du Maroc un allié stratégique.
Les yankees ont donc besoin du cobalt, du tellure et du lithium dont regorge le Mont Tropic. Mais ils ont aussi besoin d’un escalier roulant vers l’Afrique. Le Maroc semble donc être un bon cheval de course sur lequel les américains et les israéliens ont misé gros. Les Anglais ont eux aussi constaté les atouts de ce pur sang arabe. C’est la raison pour laquelle ils se sont empressés de conclure des accords économiques et commerciaux avec le Royaume.
Or ces English power pouvaient tout simplement faire jouer leur machine à pression pour obtenir du Maroc l’exploitation exclusive de ce mont sans en faire carrément un allié incontournable dans la région.
Et je pense que c’est là où se justifie royalement la clairvoyance du monarque marocain. En effet, SM Mohamed VI est un fin stratège des relations internationales puisqu’il a su amener les américains vers une alliance ou l’équilibre des positions est un facteur de coopération.
Et pour bien comprendre le génie de notre Roi, il faut imaginer les relations internationales sous forme de constellations célestes ou la loi de gravité et d’attraction doivent être minutieusement respectées auquel cas c’est tout l’édifice qui se désintègre.
La stratégie consiste à calculer et à placer chaque étoile (État) dans un endroit bien déterminé et à des distances bien précises pour permettre des rotations saines et équilibrées.
En relations internationales, c’est le principe de la maîtrise d’influences avec les pays étrangers. Car face à la gestion d’intérêts il y a toujours un facteur influence qui permet de réguler leur flux.
Et comme les relations internationales s’exercent dans un cadre géographique, l’élément situation par rapport à un périmètre spatial revêt une dimension capitale.
Le génie royal consiste ainsi à gérer le flux d’intérêts en fonction de la puissance d’attraction et de pression de chaque puissance par rapport à celles du Royaume.
Il faut donc se rappeler de ses voyages en Russie et en chine. Ce qui lui avait permis de signer avec ces mégas puissances, des accords de partenariats bilatéraux. Il a pu créer de cette manière ce que l’on appelle en relations internationales : les bases d’un équilibre stratégique régional. Autrement dit, en mettant sur la même piste de courses plusieurs chevaux émérites, on finit inéluctablement par avoir une bonne course. Et les américains n’allaient certainement pas laisser les Chinois et les russes s’emparer d’un tel trésor alors que son propriétaire est un ami historique du pays de l’Oncle Sam.
Sachant pertinemment aussi, que le Président Donald Trump n’était pas de ceux qui allaient laisser passer une aussi bonne affaire sans la saisir.
Et il ne faut pas se tromper non plus sur le contenu de ce deal Maroco-Américain : Le Royaume est une pièce maîtresse pour le développement de l’industrie automobile et électronique américaine dans le monde durant les années à venir.
Mais c’est aussi un cartilage vital pour la course vers l’Afrique.
C’est la raison pour laquelle l’Europe devra se contenter dorénavant de ce que décidera le Maroc en parfait accord avec ses nouveaux alliés : les USA, Israël et bientôt certainement la Grande Bretagne.
ملك الملوك إذا وهب،
فلا تسألن عن السبب.
اللهم لك الحمد حتى ترضى و لك الحمد إذا رضيت و لك الحمد بعد الرضى و لك الحمد تمام الرضى و لك الحمد رضاء الرضى و لك الحمد الى أن يبلغ الحمد منتهاه.
الله الوطن الملك.

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