Le Mali gifle le Palais d’El Mouradia : Victoire de la légitimité marocaine et suicide diplomatique de l’axe des complots
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Les succès diplomatiques successifs remportés par le Royaume du Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, incarnent un nouveau chapitre de la prééminence marocaine, basée sur une vision prospective et une clarté stratégique.

La reconnaissance de la marocanité du Sahara n’est plus une simple position politique passagère, mais s’est transformée en un courant international déferlant qui consacre la souveraineté nationale sur le terrain.

Les informations récentes concernant l’intention de la République du Mali de retirer sa reconnaissance de l’entité fantoche et d’ouvrir un consulat à Laâyoune constituent un coup de grâce porté aux thèses séparatistes.
C’est un revers cinglant pour le Palais d’El Mouradia, qui a investi des décennies et les richesses du peuple algérien dans une tentative désespérée d’encercler le Maroc, pour voir finalement ses complots se retourner contre lui, se retrouvant aujourd’hui dans un isolement diplomatique étouffant et sans précédent.
Ce tournant stratégique de la part du Mali voisin, précédé par une vague d’ouvertures de consulats africains et internationaux à Laâyoune et Dakhla, est le fruit direct de la « diplomatie de l’action » menée par le Souverain. Cette approche a réussi à transformer le Sahara marocain en un pôle diplomatique et économique majeur reliant l’Afrique au reste du monde.
Tandis que M. Nasser Bourita traduisait ces Hautes Orientations Royales en victoires de terrain et en accords souverains renforçant l’unité territoriale, les décideurs à Alger s’enfonçaient dans la langue de bois et l’hostilité gratuite. Cela a conduit le Palais d’El Mouradia à perdre sa boussole et son influence non seulement sur le continent brun, mais aussi sur le continent américain — où les grandes puissances ont tranché en faveur du Maroc —, au Moyen-Orient — aligné fermement derrière le droit marocain —, et jusqu’en Asie, qui réalise désormais la fausseté des allégations séparatistes.
Le Maroc a offert, à travers le discours de la « Main Tendue » réitéré par Sa Majesté avec courage et noblesse, une opportunité historique au régime algérien pour bâtir un édifice maghrébin intégré.
Cependant, le Palais d’El Mouradia a choisi la fuite en avant, érigeant l’hostilité envers l’intégrité territoriale du Maroc en dogme immuable.
Aujourd’hui, face à ce blocus diplomatique total et à l’effondrement accéléré du projet séparatiste, le régime algérien se retrouve seul face à une légitimité internationale qui ne reconnaît que la réalité historique et juridique du Royaume.
Le Palais d’El Mouradia continuera-t-il son égarement alors qu’il voit ses alliés traditionnels tomber les uns après les autres dans les bras de la légitimité marocaine ?
Ce régime, qui a refusé de serrer la main tendue avec sincérité, cherchera-t-il aujourd’hui à la baiser, après avoir compris que le train du développement et de la souveraineté marocaine est lancé sans retour possible ?
La réalité confirme que la diplomatie du « prisme » instaurée par le Roi Mohammed VI a révélé au monde l’ami de l’ennemi, ne laissant aux comploteurs que l’amertume de la défaite et l’isolement du voisinage.
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