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Alors que la scène régionale bouillonne de El Mouradia : Quand les « crises de lit » deviennent une priorité présidentielle !mutations diplomatiques majeures et que le peuple algérien attend des solutions concrètes face à l’inflation et au chômage, l’occupant du palais d’El Mouradia, Abdelmadjid Tebboune, nous choque avec une scène surréaliste qui dépasse l’entendement politique. L’accueil de Fouad Belkacemi au cœur du palais présidentiel n’est pas seulement une faute de protocole, c’est l’incarnation vivante de la « vacuité de l’agenda » qui dirige le pays.
Le prestige du Palais : Entre autorité et dérisoire
Le palais d’El Mouradia, censé être la salle de commandement pour la gestion de l’État et l’élaboration des politiques souveraines, s’est transformé sous l’ère Tebboune en une plateforme pour des affaires qui suscitent plus de moqueries que de sympathie. Allouer le temps du président et les ressources de l’État pour recevoir un individu sur la base d’une « souffrance biologique » ou de « problèmes de santé intimes » (l’énurésie) est une insulte directe à la fonction présidentielle. L’Algérie est-elle à ce point dépourvue de compétences pour que le « lit mouillé » devienne la première cause nationale méritant l’attention du chef de l’État ?
La fuite en avant : De la politique au « populisme grotesque »
Cet accueil reflète la profondeur de la crise psychologique et politique dont souffre le régime de Tebboune ; une crise en quête d’une « légitimité émotionnelle » factice, tentant de manipuler les sentiments des masses par des histoires humaines triviales. C’est une tentative désespérée de masquer l’échec cuisant dans la gestion des dossiers de fond.
• Où est le prestige de l’État ? Quand le président se fait le « consolateur » de cas médicaux qui auraient dû être traités dans une simple clinique locale, et non sous les lustres du palais républicain.
• La déconnexion du réel : Tandis que la jeunesse algérienne affronte les « barques de la mort », Tebboune choisit de sombrer dans des détails sanitaires insignifiants, prouvant que le problème du régime n’est pas le manque de ressources, mais une sorte d' »énurésie politique » qui noie les institutions dans le marécage de l’inutilité.
Un régime hors service historique
La « compassion » de Tebboune envers Belkacemi n’est pas une preuve d’humanité, mais une preuve irréfutable de sa vacuité politique. Un président qui ne trouve rien pour remplir son emploi du temps à part des histoires de « pipi au lit » est un président qui annonce explicitement son retrait de la logique de « l’État » pour entrer dans celle de la « bienfaisance primitive ».
L’Algérie, par son histoire et sa grandeur, mérite une présidence préoccupée par l’avenir des générations, et non un président qui réduit la dignité du Palais à des réceptions qui inspirent la pitié et font d’El Mouradia la risée de la scène internationale.
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